Ce qui caractérise le cinéma québécois, pour la française que je suis, c'est avant tout la palabre sans fin. Alors ce qui m'a plu dans Babine, c'est que paradoxalement, pour ce conte transposé à l'écran, les mots y sont économisés, mieux, ils sont ciselés pour coller à l'univers fantastique de Pellerin. La parole reste magie [...]
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