6 février 2009 19h39 · Steve Boudrias
Et Stephen Harper joue les plorine de Sénat.
Au sujet de Barack H. O. (a chaud, t'as pognes-tu ?) : http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/02/06/barack-obama-lance-un-cri-d-alarme-sur-l-emploi_1151688_3222.html
Télécino, un extrait du correspondant français à Washigtoon :
"On se serait cru revenus en campagne électorale. Barack Obama a tenu un discours de combat jeudi soir 5 février, devant le groupe des élus démocrates de la Chambre des représentants, réunis en séminaire près de Washington. S'il courtisait les républicains depuis son entrée en fonctions le 20 janvier, dans l'espoir de les associer au vote de son plan de relance de plus de 800 milliards de dollars, il a perdu patience. "Ce n'est pas un jeu, ce n'est pas une compétition pour savoir qui a le pouvoir, qui est en hausse et qui est en baisse. Ce n'est pas un débat abstrait, a-t-il dit. Il s'agit de millions d'Américains qui vont perdre leur emploi.""
Au sujet de Lord Harper, dit le capitane Afab, la tribune de Pierre Maisonneuve en septembre lorsque Stephen Harper, l'économiste, n'avait "aucune inquiétude" concernant notre économie :
http://www.radio-canada.ca/radio/maisonneuve/16092008/105935.shtml
Mon commentaire d'auditeur préféré :
"Non mais je rêve…Quelles sortes de promesses un gouvernement peut-il faire quand l'économie est en déroute! Ça fait un peu plus d'un an qu'on sait que des hypothèques à risque trop élevé vont jeter le secteur financier dans la misère. On s'étonne aujourd'hui d'une conséquence qui était écrit dans le ciel en lettres de feu.
Quand on sait que le premier partenaire commercial du Canada est notre voisin du sud, peut-on avoir l'audace de promettre quoique que ce soit ou, pire encore, de critiquer le gouvernement actuel de ne pas avoir de plan? Arrêtons de croire au Père Noël. Tout le monde va payer pour cette escroquerie d'hypothèque prêtée à n'importe qui, solvable ou non. Et tout le monde inclut également l'Europe et l'Asie. La bourse est un intrument qui se dérègle toujours pour la même raison : la trop grande cupidité de certains. Il n'y a pas de gouvernement qui peuvent y faire grand chose…
Isabelle Robillard
Montréal"