C’est dans un décor froid, anguleux, métallique, qu’Ascension se déploie. Suivant un rythme effarant, dans un crescendo d’absurdités, le récit expose l’aliénation des humains face aux impératifs du travail salarié et des structures organisationnelles. Désincarnation identitaire, hiérarchie assujettissante, compétition sanguinaire… Olivier Choinière traduit le non-sens du capitalisme déshumanisant avec brio. Si le vide est la [...]
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