Pour l’amour des enfants de Kaboul, roman pour tous, Berthier Pearson, Fondation littéraire Fleur de Lys

15 janvier 2011 13h32 · Serge-André Guay

 




La Fondation
littéraire Fleur de Lys, pionnier québécois de
l’édition en ligne avec impression à la demande, est
heureuse d’annoncer la publication de POUR L'AMOUR
DES ENFANTS DE KABOUL, un roman pour tous signé par
l'auteur Jeunesse Berthier Pearson, retraité de
l'enseignement. Son oeuvre met en scène une jeune
fille rêvant d’être médecin sans frontière dans les
camps de réfugiés de l’Afghanistan et du Pakistan.

 

 

PRÉSENTATION

 

Geneviève
fait son secondaire dans un pensionnat. Son père,
qu’elle adorait beaucoup, est décédé lors d’une
aventure de pêche. Il ne savait pas nager. Sa mère
est une infirmière qui travaille dans un hôpital de
Montréal. N’ayant pas le temps de s’occuper sa fille
Geneviève, elle l’envoie au pensionnat. Depuis son
enfance, Geneviève va passer ses vacances chez ses
grands-parents, sur une ferme en Gaspésie. Elle y
retrouve chaque année son petit cousin Alexandre et
ils y passent des jours merveilleux. Après quelques
années d’absence, elle retourne passer ses vacances
chez ses grands-parents. Son petit cousin Alexandre
n’y est pas. Son grand-père lui fait cadeau d’un
beau cheval blanc. Elle y rencontrera des voisins
très gentils : Carolanne et Stéphane. C’est l’été de
ses l5 ans. Elle tombe amoureuse de Stéphane. Après
un été mémorable, elle retourne au pensionnat pour
son 5e secondaire. Stéphane a une moto. Il aura un
accident. Il tombera dans un coma. Geneviève viendra
vite le retrouver. Stéphane ne se réveillera pas.
Geneviève est terrassée. Cette douleur la suivra
pendant toutes ses années d’étude. Elle trouvera son
équilibre intérieur à la fin et réalisera son rêve
d’être médecin sans frontière dans les camps de
réfugiés à la frontière de l’Afghanistan et du
Pakistan.

 

 


AU
SUJET DE L’AUTEUR

BERTHIER PEARSON

 


Berthier est né dans le petit village de Saint-Luc-de-Matane, dans la belle
campagne gaspésienne. Il a grandi sur une petite ferme au milieu de
la nature avec ses quinze frères et sœurs.

Après cinq années de pensionnat à St Césaire, il a continué ses
études au Collège Notre-Dame qui était affilié à l’Université de
Montréal. Devenu professeur il a enseigné à St Césaire, en Indes,
à Rimouski et enfin au Collège Charles-Lemoyne, une école privée sur
la Rive-Sud de Montréal.

Il se souvient d’avoir lu, à 12 ans, Le Comte de Monte-Cristo et
Les
Trois Mousquetaires
. Sa mère le grondait souvent parce qu’il lisait
à la brunante, sous la faible lumière de la lampe à l’huile. Elle
craignait pour ses yeux.

Dès ce jeune âge, il a découvert dans les livres une mine de
richesses infinies, de rencontres fantastiques. Il a surtout
découvert le monde mystérieux, magique et enchanteur de l’imaginaire
et du rêve.

Quelques années plus tard, il s’est retrouvé au pensionnat où, à
chacun de ses cours, son professeur de français, Monsieur JC Forand,
lisait un petit extrait du livre d’Henri Bosco, L’enfant et la
rivière
et Le Petit Prince de St-Exupéry. Ce fut l’élément
déclencheur de sa passion pour la littérature. De plus, chaque
dimanche, une heure était réservée à la lecture dans la grande salle
d’étude. La bibliothèque regorgeait de livres d’aventures qui ont
donné des ailes à ses rêves. Il est alors devenu un grand rêveur… Et
pour écrire il faut beaucoup rêver.

Il puisse son inspiration dans ses lectures et ses nombreux voyages.
La nature l’inspire aussi beaucoup, tout comme ses souvenirs
d’enfance heureuse et tout son vécu au quotidien. Mais surtout,
c’est la personne humaine qui ne cesse de l’inspirer, dans toutes
les étapes de sa maturation. Il l’observe, la contemple et l’admire
jusqu’à l’adoration.

Il écrit dans sa cabane en forêt où il s’est retiré en l’an 2000
après plus de 35 années dans l’enseignement. Depuis, il peut
consacrer beaucoup de temps à l’écriture. Il écrit des contes pour
enfants, des romans et des carnets de voyages. Par l’écriture, Il
veut continuer à transmettre sa passion pour la vie et pour les
diverses cultures des peuples de la terre, comme il l’a fait tout au
long de sa carrière d’éducateur. Le monde n’est plus qu’un grand
village où les gens doivent partager, s’entraider et s’aimer malgré
leurs différences.

Tout au long de se études, il écrivit dans le journal du pensionnat,
du collège et de l’université. Il a composé des centaines de poèmes
(non encore publiés). Plus tard il écrivit des éloges pour des 50e,
des 25e anniversaires de mariage, des éloges funéraires, plusieurs
articles dans les journaux de Rimouski et de Brossard et tout
dernièrement un bel éloge à sa mère centenaire.

Devenu professeur dans les années soixante, il enseigna à peu près
toutes les matières. Il finit par enseigner les langues. Il maîtrise
le français, l’anglais, le portugais et se débrouille bien en
espagnol. Il a aussi touché au tamoul à l’hindi, à l’italien et au
russe. Pendant une année, il a approfondi son anglais en Angleterre.
Il a enseigné à la polyvalente de Paul-Hubert à Rimouski pour enfin
terminer ses 35 années d’enseignement au collège Charles Lemoyne sur
la rive sud de Montréal. L’éducation a été sa passion jusqu’à la
fin.

Il a deux grandes filles. L’une, Shaheena, est cantatrice et actrice
à Londres, en Angleterre. L’autre, Geeta, a son propre groupe de
musique à Montréal.

La vie mouvementée de professeur et de père ne lui a pas permis
d’écrire vraiment. Il prenait des notes ici et là et écrivait dans
un journal de bord. Maintenant, à sa retraite, il à tout le loisir
de mettre de l’ordre dans ses notes. Il a toujours un petit calepin
de notes dans ses poches pour ne pas perdre ses inspirations.

Il a eu la chance de voyager à travers le monde, de se plonger au
cœur des peuples qu’il affectionne beaucoup. Il a une affection
particulière pour les démunis, les pauvres et les populations
tribales. Il a vécu chez les Zulus en Afrique, avec les Touaregs,
les hommes bleus du désert du Sahara, avec les Berbères du Moyen
Atlas au Maroc et avec les Boras en Amazonie. Il a aussi côtoyer les
Lapons, ce peuple du nord de la Suède qui pratique la transhumance,
les Tatars et les Causaks de l’Ukraine.

Il continue ses voyages en sac à dos. Il a exploré le Mexique et les
Chiapas, les Mayas de Chamula, le Guatemala et le Pérou. Il a
navigué tout le fleuve de l’Amazonie et passe chaque année six mois
au Brésil. Il donne un mois de ces explorations à visiter les plus
démunis se la planète dans les favelas (taudis), la cave de l’enfer,
pour ne jamais oublier la souffrance et la misère des moins nantis
de ce monde.

Ses premiers livres, on s’en doute, parlent de rêve : Le Rêve
d’Andrée Anne
, Le Petit Bonhomme à la Fenêtre (aveugle) coup de cœur
en France dans Choisir un Livre, traduit en braille et sur CD pour
les malvoyants le (Bouton d’or d’Acadie). La Petite Fille du Fleuve
(Phœnix) et sous peu : Un Grand père fait sur Mesure. Il travaille
en ce moment sur des récits jeunesse, un roman et ses
correspondances de voyage.

 

 

EN
SAVOIR PLUS

 

Pour
en savoir plus sur ce livre et lire un extrait, visitez cette page du site Internet
de la Fondation littéraire Fleur de Lys :

 

 http://manuscritdepot.com/a.berthier-pearson.1.htm

 

 

 


30 –

 

 


 

SOURCE :

 

Serge-André Guay, président éditeur

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

TÉLÉPHONE :

418-903-1911 (Lévis,
Québec)

 

ADRESSE POSTALE :

20 rue Duplessis, Lévis,
Québec. G6V 2L1

 

ADRESSE ÉLECTRONIQUE :


contact@manuscritdepot.com

 

SITE INTERNET PRINCIPAL :

http://www.manuscritdepot.com

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