« Moi, dans les ruines rouges du siècle », une grande rencontre

22 janvier 2012 20h49 · Robert St-Amour

À propos l'article Voir Le grand théâtre russe

Hier, j’ai fait une  rencontre toute aussi enrichissante, touchante qu’imprévue. Imprévue parce que moi amateur de danse à l’agenda bien rempli c’est avec le billet d’un ami, la jambe dans le plâtre, que j’ai pris place, une très belle place, dans la salle. Touchante parce que la personne, Sasha Samar, dont on présentait l’histoire était sur la scène et avait le rôle principal. Comment ne pas être fortement touché par les dernières lignes qu’il nous adresse « yeux dans les yeux »,  gorgé d’émotions. Enrichissante, parce que nous avons la chance de découvrir de l’intérieur des épisodes de la grande Histoire, dont celles de l’éclatement du bloc soviétique et de la tragédie de Tchernobyl.

Pendant près de deux heures, l’histoire profondément humaine d’un enfant séparé de sa mère par son père ( le convaincant Robert Lalonde). La recherche de cette mère disparue sera le fil d’Ariane tout au long des différents épisodes de sa vie, épisodes malheureux, troubles, mais aussi cocasses. Une histoire sans temps morts dont on espère le dénouement heureux.

Bravo à Olivier Kemeid ( pour le texte riche et la mise en scène pleine d’imagination), à Sasha Samar pour nous avoir ouvert son passé, à Robert Lalonde, Annick Bergeron, Sophie Cadieux et Geoffrey Gaquère pour leur jeu et à toute l’équipe de production pour le rendu.

Voilà une oeuvre qui me fait douter de ma vocation pour la danse.

Classé dans :  Scène

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Robert St-Amour

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