16 mars 2010 22h06 · Robert St-Amour
À propos l'article Voir Lucidité passagère
"Lucidité passagère", un premier long métrage d'une réalisatrice et de trois réalisateurs. Et tout cela québécois. Voilà ce que pouvait découvrir invités et grand public, tout cela en présence des artisans excités, fébriles et tellement enthousiastes, lors de la première belle à voir.
Une fois les lumières éteintes, nous découvrons des personnages, des histoires et des secrets tout enchevêtrés, cela dans un style très moderne et avec des scènes courtes qui demande toute notre attention, qui nous force à combler des vides mais qui maintiennent l'intérêt tout au long de l'heure vingt minutes que dure la projection. Les histoires touchantessont offertes par petites touches et avec des sauts quelques fois indéfinies dans le temps, les interprétations sont solides et très crédibles et la trame musicale efficace.
Cependant, il y a un petit détail qui peut être agaçant. S'il est facile de reconnaître rapidement les personnages de Mario Saint-Amand, Hélène Florent et Maxim Roy durant les va et vien des différentes scènes, ceux de Daniel Parent et d'Érik Duhamel se confondent pendant les premières minutes. Cela au détriment de bien apprécier ce qui se passe. Il en est tentant de le revoir pour être certain de n'avoir rien raté.
Pour tous ceux et celles qui ont déjà vécu des passages difficiles ou qui se sont requestionnés sur leur vie, devraient apprécier, les autres probablement aussi. Pour ma part, je lui décerne 3 toiles et ma recommandation.