24 juin 2009 20h37 · Philippe Leblanc
À propos l'article Voir Coaster
Le concept derrière Coaster est tout à fait absurde, principalement par son titre et sa pochette kitsch et notamment parce que le vinyle s'intitule Frisbee. C'est ainsi que l'on retrouve fidèlement l'humour particulier qui a fait la renommée de NOFX depuis de longues années. Il ne faut toutefois pas s'alarmer, il ne s'agit pas du disque le plus cinglant du groupe.
Quoique dans son ensemble il n'est pas désagréable, Coaster n'est pas un album qui se veut complet. Il y a quelques pièces vraiment alléchantes, comme l'hilarante Creeping Out Sara, Eddie,Bruce and Paul, Fat Mike revient sur sa vision de l'Amérique avec We Called it America et finalement une pièce teintée de sentiments avec My Orphan Year. Il s'agit là du noyaux dur de l'album, contrairement aux derniers albums, il y a sur Coaster quelques pièces qui sont légèrement répétitives et peu intéressantes, comme One Million Coasters et I Am an Alcoholic.
Malgré ses forces et ses faiblesses, il s'avère difficile de s'en passer, après tout dans l'ensemble le disque est agérable à écouter, même s'il ne constitue pas la référence du groupe comme ont pu le faire So Long and Thanks for All the Shoes, Pump up the Valuum et Punk in Drublic. Coaster n'est pas très différent de son prédécesseur, Wolves in Wolves Clothing, en ce sens, quelques bons coups, mais dans l'ensemble certaines pièces deviennent futiles.
Somme toute, il sera fort agréable de revoir le quatuor au Vans Warped Tour cet été, puisque NOFX livrent une énergie contagieuse lors de leurs concerts, en plus de livrer un humour des plus intéressants.