19 janvier 2011 9h35 · Michel Boisvert
CRÉATION
J'ai remarqué que la plupart des gens qui me rejettent comme relation sociale, le font uniquement parce que je suis créatif.
Il me semble que je les gène envers leurs autres relations sociales. Ils choisissent de ne pas me fréquenter à cause de ça. Ça les importune de paraître à côté de moi. Je suis à leurs yeux un pestiféré qui les embête dans leur standard de vie bourgeoise. Je suis disgracieux envers leur mode de pensé et leur mode de vie. Le créatif les importune. Je croyais pourtant, être apprécié ou tout au moins attrayant, justement à cause de ma pensée créative, jusqu'à présent, tout au moins. En s'embourgeoisant, les caves remettent en question certaines relations, dont celle de la création. C'est moins bien vue d'être créatif de nos jours. Je suis devenu un fardeau qu'il faut laisser au vestiaire. Je crois plutôt qu'en ma présence l'insignifiance de leur pensée paraît trop et ça leur enlève du prestige auprès de la société qu'ils fréquentent. Donc, au lieu d'améliorer leur façon de penser en intégrant ma logique créative, ils se retire dans leur abrutissement génétique, avec leur confort et leurs bébelles électroniques dans un labyrinthe d'où ils ne perçoivent plus l'évolution. Les quelques uns qui m'acceptent tel que je suis, c'est à dire toujours en train de remettre en cause la société, comprennent l'utilisation de la pensée créative comme mode de vie, soit parce qu'ils sont intelligents, ou soit parce qu'ils sont eux même créatifs.
Un exemple fréquent du rejet qui survient dans ma relation avec les gens, c'est le fait que je ne m'intéresse pas à l'Histoire de l'Humanité, la culture ancienne, le passé dans son ensemble et son tout. Je suis plutôt du genre à m'intéresser au présent et à son implication dans la création du futur. Je trouve encombrant de tenir compte du passé pour survivre dans le présent. Le principe de vie que je préconise s'appuis sur l'observation et l'étude du comportement de la nature dans sa survie. Je crois que survivre signifie se remettre en cause perpétuellement autant dans sa manière de vivre que dans l'établissement de ce qui sera utiliser pour survivre. La régénération de la vie passe par un comportement adéquat face aux urgences de la survie en accord avec des principes naturels de survie. Nous sommes des êtres qui utilisent la pensée comme mode de vie sociale. La pensée est un mouvement évolutif au même stade d'évolution que la nature elle même. Nous pensons en accord avec le temps. Le temps est déterminant de la manière de penser. On ne peux pas penser comme au 5e siècle avant Jésus-Christ, comme on ne peut pas penser comme nos pères et comme nos ancêtres. La pensée doit être adapté en permanence avec l'époque dans laquelle elle est vivante. La pensée créative est cette pensée qui remet en permanence tout ce que nous faisons comme être humain. Le temps détermine quand il faut évoluer et la logique détermine les moyens pour évoluer. Les humeurs, les sentiments, les émotions, suivent normalement le tout dans son évolution permanente.