Souvenirs plutôt originaux !

15 mars 2009 18h04 · Louise Trudel

À propos l'article Voir Je me souviens

 Je m'attendais à une page d'histoire de notre Québec sous Duplessis. Un bout plutôt sombre dans la vie des Québécois menés ou malmenés par l'Église et par ce premier ministre sans coeur, d'où la nécessité de tourner en noir et blanc. C'est sous la narration de M. Forcier lui-même, il y a mieux comme voix, que nous assistons à un film assez original et drôle dans son absurdité. Avec comme toile de fond la vie des mineurs et la nécessité de se syndiquer, nous assistons à des morts inusités et des vengeances hors de l'ordinaire. À un moment donné, les scènes se déroulant sous nos yeux deviennent exagérées et non plausibles, mais drôles. Les comédiens se donnent à plein dans ce film sans direction mais celui qui a le rôle le plus étrange est Roy Dupuis, un Irlandais qui vient sauver l'avenir de Némésis, la fille rejet d'une mère guidoune à un point insoupsonné. En le visionnant, on ne sait jamais ce qui va arriver et la fin nous laisse la bouche béante. Tout ça pour en arriver là ! Je me souviens est un méli-mélo des fantasmes de son auteur et non la devise de notre Belle Province. Malgré tout, allez rire de toutes ces aventures abracadabrantes sans essayer d'en sortir de grandes leçons.

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    diane massicotte 19 mars 2009 · 22h02

    Le nouveau film d’André Forcier a pris l’affiche, ayant pour titre la devise du Québec: Je me souviens. Jusqu’à maintenant la critique est plutôt favorable pour ce film en noir et blanc doté d’un micro budget, un million 250,000 dollars pour un film d’époque. Je lisais le 7 mars dernier, sous la plume du critique cinéma du journal La Presse, Marc-André Lussier, « réalisé sans l’appui des institutions ». Pourtant sur une page suivante, on peut voir au bas de la publicité du film les logos de la Sodec, Téléfilm Canada, Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des Arts du Canada et j’en passe un ou ou deux autres. Personne jusqu’ici n’a souligné dans les médias, la musique de ce film qui se passe au début des années 50. On n’a pas fait appel à Michel Cusson ou à François Dompierre, par exemple. À la place, on a utilisé de la musique en canne, dont un thème musical de Edvard Grieg, compositeur norvégien décédé en 1907, musique libérée de droits. Il me semble que l’argent venant des contribuables via les subventions institutionnelles devrait aussi servir à développer la musique d’ici et le talent de nos compositeurs. Il est normal de faire appel à des comédiens et à des techniciens du pays et l’aide financière publique devrait aussi comporter des exigences pour utiliser de la musique originale d’ici.

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    diane massicotte 19 mars 2009 · 22h04

    Le nouveau film d’André Forcier a pris l’affiche, ayant pour titre la devise du Québec: Je me souviens. Jusqu’à maintenant la critique est plutôt favorable pour ce film en noir et blanc doté d’un micro budget, un million 250,000 dollars pour un film d’époque. Je lisais le 7 mars dernier, sous la plume du critique cinéma du journal La Presse, Marc-André Lussier, « réalisé sans l’appui des institutions ». Pourtant sur une page suivante, on peut voir au bas de la publicité du film les logos de la Sodec, Téléfilm Canada, Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des Arts du Canada et j’en passe un ou ou deux autres. Personne jusqu’ici n’a souligné dans les médias, la musique de ce film qui se passe au début des années 50. On n’a pas fait appel à Michel Cusson ou à François Dompierre, par exemple. À la place, on a utilisé de la musique en canne, dont un thème musical de Edvard Grieg, compositeur norvégien décédé en 1907, musique libérée de droits. Il me semble que l’argent venant des contribuables via les subventions institutionnelles devrait aussi servir à développer la musique d’ici et le talent de nos compositeurs. Il est normal de faire appel à des comédiens et à des techniciens du pays et l’aide financière publique devrait aussi comporter des exigences pour utiliser de la musique originale d’ici.

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    diane massicotte 19 mars 2009 · 22h10

    Le nouveau film d’André Forcier a pris l’affiche, ayant pour titre la devise du Québec: Je me souviens. Jusqu’à maintenant la critique est plutôt favorable pour ce film en noir et blanc doté d’un micro budget, un million 250,000 dollars pour un film d’époque. Je lisais le 7 mars dernier, sous la plume du critique cinéma du journal La Presse, Marc-André Lussier, « réalisé sans l’appui des institutions ». Pourtant sur une page suivante, on peut voir au bas de la publicité du film les logos de la Sodec, Téléfilm Canada, Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des Arts du Canada et j’en passe un ou ou deux autres. Personne jusqu’ici n’a souligné dans les médias, la musique de ce film qui se passe au début des années 50. On n’a pas fait appel à Michel Cusson ou à François Dompierre, par exemple. À la place, on a utilisé de la musique en canne, dont un thème musical de Edvard Grieg, compositeur norvégien décédé en 1907, musique libérée de droits. Il me semble que l’argent venant des contribuables via les subventions institutionnelles devrait aussi servir à développer la musique d’ici et le talent de nos compositeurs. Il est normal de faire appel à des comédiens et à des techniciens du pays et l’aide financière publique devrait aussi comporter des exigences pour utiliser de la musique originale d’ici.

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