25 août 2011 12h09 · Joël Prades
Je ne sais pas, mais même s'il n'y a rien de fondamentalement phénoménal dans cet album, je trouve que ça sent le talent. Il y a définitivement une influence jazz sur les treize titres, même un peu de cha cha cha (Go home). C'est sûr que les sujets sont un peu légers et reliés à la vie d'une adolescente ou d'une jeune post-adolescente. On se laisse porter même quand Eliza devient vraiment "cheesy" (Mr Medecine et Empty hand) parce que le tout est bien fait avec une petite originalité. Elle a fait un tabac au dernier festival de jazz de Montréal et je pense que c'était mérité. Le potentiel est là, alors voyons ce qu'elle nous réserve dans le futur.