13 juin 2010 8h16 · Francis Hébert
Juste quelques mots à propos du spectacle que Miossec offrait hier en première partie de Vincent Vallières. Déjà, la salle, le Métropolis, il faut vouloir… Mal aménagée, son pourri (je le vérifie chaque fois), c'est vraiment pour moi une des pires à Montréal.
Mais bon, hein, c'est Miossec. Ça fait une dizaine d'années que je ne l'avais pas vu sur scène, je vais faire un effort. Surtout que son dernier disque, Finistériens (en magasin le 15 juin), renoue avec la qualité perdue depuis les deux précédents albums.
Surtout que s'il y en a un qui vaut la peine d'être vu en spectacle, c'est lui. Sa rage, sa fougue apportent vraiment quelque chose de plus. Et c'est très rare. La plupart du temps, je préfère écouter les artistes sur disques. On s'y sent plus libre. On peut sauter les chansons qu'on n'aime pas.
Justement, hier soir, Miossec en a assénées pas mal. Au moins une chanson sur trois ne me plaisait pas. On se serait passé de La facture d'électricité, Je m'en vais, Haïs-moi, Jésus au PMU (ces deux dernières sont les seules erreurs du nouvel album). Il a repris Osez Joséphine de Bashung, sans que ce soit mémorable. Après 45 minutes, je n'en pouvais plus, je suis parti. L'ambiance n'y était pas, tout était trop mollo. Mauvais choix de salle.
Mais, en dépit de tout cela, j'étais ravi de revoir Miossec. J'espère qu'il repassera dans de meilleures conditions et avec un choix de répertoire différent. Hier, il en a chanté quelques-unes de ses grandes chansons: Brest, Les bières aujourd'hui s'ouvrent manuellement, La fidélité…
