11 novembre 2009 18h11 · Francis Hébert
Chaque fois, le même coup de coeur. Jérémie Kisling n'est pas seulement suisse, il est aussi très attachant. Ses chansons font sourire, apaisent et enchantent. Tendres, moqueuses ou mélancoliques.
Hier soir, au Lion d'or, Kisling était en solo. Mais ô la bonne surprise! sans ordinateur pour bidouiller de faux sons. Juste sa guitare électrique, son harmonica et son piano. Les chansons du nouvel album, Antimatière, étaient encore plus belles dans ce dénuement.
Kisling, simple, drôle et émouvant, a encore prouvé qu'il est un maillon important de la scène actuelle francophone.
Vivement son retour. Le public, visiblement sous le charme lui aussi, ne s'est pas fait prier pour l'applaudir.
