11 juin 2009 14h41 · Francis Hébert
Du 11 au 14 juin à Montréal, il y a le festival Nuit blanche sur tableau noir. Plein de festivités sur l'avenue Mont-Royal.
Deux spectacles ont retenu mon attention. Deux artistes déjà vus sur scène avec un immense plaisir. Ça tombe bien, ils se suivent au parc des Compagnons-de-Saint-Laurent (près de Cartier). Et c'est gratuit!
Demain soir, à 19 h, Guillaume Arsenault propose les chansons de son nouveau disque, Géophonik. C'est folk, parfois électro, avec de petits bruits ambiants. Sur disque, ce n'est pas très convaincant, mais on a confiance que la scène va les bonifier. Et puis son avant-dernier opus (Le rang des îles, 2006) était si beau qu'on garde espoir…
Puis, à 21 h, c'est mon collègue au Voir, Tristan Malavoy et invités. J'ai plusieurs fois écrit tout le bien que je pense de son CD Carnets d'apesanteur. En spectacle, c'est aussi poignant, voire plus. Allez goûter ses mots, sa musique et sa voix. Vous en redemanderez. Pas obligés de me croire sur parole. Allez-y.

J’ai de la difficulter a te suivre Francis,
Tu adore visiblement l’artiste : «Et puis son avant-dernier opus (Le rang des îles, 2006) était si beau qu’on garde espoir…» et en plus tu mets sa photo sur l’article, mais tu te fais un devoir de démolire l’album… Quesque tu y gagnes? On dirait que tu en fais une histoire personnel…
C’est pourtant simple: c’est un artiste de qualité, dont j’ai apprécié les deux premiers disques et UN PEU moins le nouveau.
D’ailleurs si tu relis ma critique de Géophonik, je l’explique bien. J’émets simplement quelques bémols: les passages électro sont moins réussis.
Mais sur scène, ça a toutes les chances d’être bon.