26 avril 2009 13h43 · Francis Hébert
C'est assez marrant. À Montréal, pour la sortie du nouveau disque de Pierre Lapointe, c'était le carnage le 7 avril. Partout en ville, on se lançait sur l'édition limitée. En une journée, le stock était épuisé chez plusieurs disquaires. Des centaines, voire des milliers d'exemplaires vendus en quelques heures.
Naïvement, je croyais que c'était partout pareil. Je reviens de Québec. Je vais chez le principal disquaire indépendant de la capitale (deux fois le mot capitale en quelques jours sur ce blogue, faudra que je fasse gaffe), je vois au mur un cadre honorifique pour souligner qu'à ce magasin le premier CD éponyme de Pierre Lapointe a été vendu à 50 000 exemplaires!
Et qu'est-ce qu'on y trouvait encore trois semaines après son lancement? Le dernier Lapointe, en édition limitée!
Alors soit la capitale (oups!) boude le nouveau Lapointe, soit ce disquaire a obtenu beaucoup plus d'exemplaires de l'édition limitée que ses confrères partout au Québec.
Quel mystère.

On trouve aussi beaucoup d’exemplaires de l’édition limitée au Renaud-Bray de la rue Saint-Hubert, à Montréal. Les rumeurs…
Pourtant, je suis aussi allé à ce Renaud-Bray et je pense qu’il n’y en avait plus. Le vendeur redirigeait vers d’autres succursales…
Peut-être que ça a été si populaire qu’ils ont reçu un nouveau stock?