Étreintes brisées

17 février 2010 17h14 · Francine Paradis

À propos l'article Voir Étreintes brisées

Normal
0

false
false
false

EN-US
X-NONE
X-NONE

MicrosoftInternetExplorer4

/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:"Table Normal";
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent:"";
mso-padding-alt:0in 5.4pt 0in 5.4pt;
mso-para-margin:0in;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family:"Calibri","sans-serif";
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-font-family:"Times New Roman";
mso-fareast-theme-font:minor-fareast;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family:"Times New Roman";
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}

Même si on reste
captivé par ce film, ce n'est pas tant l'émotion qui nous étreint qu'une
fascination pour cette histoire extravagante qui nous entraîne dans un
tourbillon de surprises.

 

Les prises
de vue restent professionnelles, le jeu des acteurs est excellent mais il
manque ce petit quelque chose qui faisait la splendeur de « Parle avec
elle ».

Ce dernier
grand film d'Almodovar nous subjuguait, celui-ci ne fait que nous étonner par
son intrigue compliquée et un peu rocambolesque, il faut le dire !

 

Quelques
incongruités.  Le fils ne ressemble ni à
père, ni à mère.  On l'aurait plutôt vu
comme le fils de Penelope Cruz.  Et à
propos de cette dernière, comment s'expliquer que cette  beauté n'a que de vieux défraîchis comme
amants ?    Déjà dans
« Volver » on ne lui octroyait que des amants du même acabit. 

 

Ce n'est
pas un mauvais film, mais parlons plutôt d'un décevant Almodovar ! 

 

Classé dans :  Non classé

Ajouter un commentaire

Requis
Requis (ne sera pas publié)
Optionnel

Branchez-vous

Pour vous connecter veuillez d'abord vous identifier. Vous pouvez aussi créer un compte.

Catégories