30 août 2010 17h22 · Denis Beaupré
À propos l'article Voir 1981
Normal
0
21
false
false
false
FR-CA
X-NONE
X-NONE
MicrosoftInternetExplorer4
st1\:*{behavior:url(#ieooui) }
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:"Tableau Normal";
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent:"";
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family:"Calibri","sans-serif";
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-font-family:"Times New Roman";
mso-fareast-theme-font:minor-fareast;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family:"Times New Roman";
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}
Par la narration d’un homme
mature qui nous raconte des faits marquants de son adolescence, débute alors
l’histoire de famille Trogi. Telle une lumière qui éclaire une partie importante
de la scène de la vie, cette dernière démarre par l’arrivée de son père Benito,
qui dut s’enfuir pendant le joug des nazis de la Deuxième Mondiale.
Puis, l’éclairage se dirige vers le fils, Ricardo à sa nouvelle école. Son coup
de foudre pour une fillette, sa manipulation afin d’être admis dans un groupe
de gars (Playboy oblige), sa manigance pour posséder un appareil de haute
technologie (Walkman de Sony, S.V.P.), mais surtout d’un foyer qui veut
paraître bien nantit, peut-être trop? Et, la disproportion entre l’avoir et de
l’être. Ainsi, l’hypothèque ne cessant de monter, Ricardo aura honte des heures
supplémentaires de son père, accusera sa mère de vivre au-dessus de leur moyen,
et cherchera de temps à autre un certain Caramel au grand désespoir de sa sœur.
Une véritable fresque des
années 1980. Du kitsch de l’insouciance au passage à l’adulte par le
renoncement et la franchise. À ne pas manquer. On rit pour ne pas pleurer, et
on s’éclaircit la voix afin que le mauvais chat dans la gorge dénoue faussement
notre sourire. Très bon film, bref caméo du véritable Ricardo Trogi, de très
bons acteurs, et une mention plus qu’honorifique au spectaculaire jeu de la
mère hystérique!