26 janvier 2009 14h03 · Minotaure
Je ne me consìdère pas comme un érudit en général et encore moins en matière de hockey. Mais quand je suis obligé d'utiliser mon dictionnaire 5 à 6 fois afin de comprendre les termes utilisés pour me parler de hockey, je suis perplexe? Que veut-on démonter? Serions nous en train d'essayer d'intellectualiser le monde du hocker pour agrandir d'avantage le cercle des fervent «croyants»? Je dois avouer que je suis pas mal surpris que l'on puisse faire autant de comparaison avec une religion avec un sport d'équipe. J'ai toujours trouvé que nos penseurs adorent étirer l'élastique de leur sujet jusqu'à frôler l'absurde. Et avec l'apparition de ce livre le «frôlage» est proche en maudit.
Pourquoi vouloir attribuer une volonté religieuse à un sport? Loin de moi de défendre les religieux par pur conservateurisme, mais j'ai de la difficulté à ne pas réagir à ces initiatives rocambolesques qui me démontre hors de tout doute que l'appaât du gains n'est pas seulement sur le banc des joueurs, mais que toute la petite collectivitée y étant ratachée se bat bec et ongles pour mordre dans la cagnote! Le pire, selon moi, c'est que ce livre se vendra comme des petits pains chauds. Et cet ouvrage ce voulant audacieux par son titre offrira encore des heures de débats à 110% ou l'absurde côtoit l'insignifiance.
Je ne suis pas un anti canadien (chose à ne pas être c'est temps ci) mais j'aime bien que les choses soient remises en perspective. Un sport demeure un sport aussi populaire soit-il. N,oubliez pas, chers et chères croyants, que si votre religion ne fait pas les séries et ne remporte pas votre «st graal» que vous irez pas en enfer. Alors inutile de tout briser dans les rues après la défaite! Et qui plus est, pour la victoire encore moins! Amen!