6 septembre 2011 19h54 · Clément Désilets
Tout le monde sait que l'été est en général la période des films américains à gros budgets ( de qualité moyenne ou médiocre) et des comédies légères comme Le sens de l'humour, Strarbuck ou Rien à déclarer. Quand l'automne arrive, on dirait que les cinéphiles sont plus disposés à visionner des oeuvres qui font appel à nos neurones. C'est ce que je constate au niveau québécois avec Neige et cendres, Le bonheur des autres et Marécages qui prendront bientôt l'affiche et qui flirtent beaucoup plus avec le drame. Il faut dire que le tout est bien amorcé avec l'excellent Pour l'amour de Dieu de Micheline Lanctôt.