Ce qu’il faut pour…

18 décembre 2009 15h15 · Céline Lenoir

À propos l'article Voir Ce qu'il faut pour vivre

Demeurer sensible  aux  autres. 

Comment ne pas apprécier un tel film?  

Cette réalisation  de Benoit Pilon nous sensibilise au sort des québécois de tout âge, qui à une époque pas si lointaine furent ravagés par la tuberculose et confinés dans des hôpitaux en y attendant la mort ou la guérison. Parmi eux, survivait Atarnajuat, cet inuit qu'on avait éloigné des siens en le déracinant de son coin de pays sans lui demander son avis…

Ce film rempli de poésie et d'émotion pourrait, par son côté réaliste être apparenté à un documentaire. Il nous offre un portrait très juste de cette époque où on avait  tendance à oublier souvent que, les Inuits et les indigènes de partout avaient aussi une âme. Ironiquement, le clergé cherchait à les  convertir  et cependant le traitement qu'il leur infligeait alors, donne à penser qu'il ne les considérait pas  comme des êtres à part entière. 

Fort heureusement,quelques personnages de ce film, témoignent de la  bienveillance de certains membres  du personnel par exemple  cette jeune infirmière ( très  bien interprétée par Éveline Gélinas)qui fait battre  bien des  coeurs et  tout particulièrement celui de Atarnajuat.

Ce film de Benoit Pilon est scénarisé par Bernard Émond. Le rôle principal est tenu ou plutôt incarné  par un  acteur  plus  grand que nature qu'on ne pourra plus oublier  désormais: Natar Ungalaag….  Tous ces êtres réunis voilà ce qu'il faut pour faire un excellent film et  surtout pour nous rappeler ce qu'il y a de plus inestimable chez l'humain : l'attention aux  autres  et la compassion.

Classé dans :  Non classé

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    Christiane Glaçon 22 janvier 2010 · 16h06

    Bonjour Céline, j’ai lu avec intérêt tes derniers billets. C’est toujours intéressants surtout lorsqu’on est loin de la maison…J’ai adoré l’acteur Natar Ungalaag. Les habitants des premières Nation sont toujours opprimés, à voir les Mapuches au sud du Chile…La vie est très dure et les maladies sont légions…
    Je suis à Santiago est comme toujours, c’est extra…
    Gros bisous â Gabriella
    Christiane

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