mélodie hypnotisante, textes à lire au second degré

2 mars 2010 13h45 · Caroline Mercier

À propos l'article Voir Yann Perreau

Je garde un excellent souvenir de son passage au Maquisart il y a quelques années.  J'avais été conquis.  Il me rappelait Richard Desjardins à ses débuts: même intelligence, même humour, même charisme.  Samedi soir, je n'avais aucune appréhension.  Je savais qu'il serait excellent.  Quand il est apparu une première fois pour chanter: L'homme canon "a cappella" et présenter son artiste invité, je savais que la soirée serait magique.   Yann Perreau est un artiste, un créateur avant tout qui s'amuse sur scène.  On imagine que dès ses premières démarches créatrices de son "serpent sous les fleurs" , il imaginait le concept de son spectacle.   Tout est bien balancé, tout s'enchaîne rondement: les ballades, les musiques rythmées comme un classique de Baudelaire: le serpent qui danse.   Yann Perreau a cette façon de se mouvoir qui nous séduit.  Il a mué vers un style plus sensuel.  Il fait encore et toujours l'éloge de la femme aimée, de son pouvoir addictif (réf: ma dope à moi, c est ma copine).  Il évoque cette mélodie hypnotisante du charmeur de serpent qui nous trompe avec sa flûte et le fait en critiquant cette musique qui assomme dans les lieux publics et qui est troublante par ses aspects tendencieux (réf: le président danse autrement).    Yann Perreau est un artiste capable d'aborder des problèmes sociaux avec brillance et sans lourdeur (réf: le bruit des bottes).  En  (presque) finale, il chantera: la chanson la moins finie.   Belle façon de nous dire: à la prochaine.  Samedi soir, à la maison de la culture de Trois-Rivières, il y avait un artiste et des spectacteurs envoutés.  Excellent. 

Classé dans :  Non classé

Ajouter un commentaire

Requis
Requis (ne sera pas publié)
Optionnel

Branchez-vous

Pour vous connecter veuillez d'abord vous identifier. Vous pouvez aussi créer un compte.

Catégories