DANS L'INTIMITÉ DES ARTS copyright Alain Fortaich

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  • 30 mai 2013 · Alain Fortaich

    La tristesse est un miroir liquide dans lequel se réfléchissent des oiseaux

    À l’aube, s’éveiller face à une mer noire.  Puis, apercevoir gisant le sol, semblable à une pierre qui palpite, un oiseau enduit de bitume.   En fait, un récif entier s’anime et se meurt.  Un écueil, ce qui devait être un refuge, un refuge se transforme en un cimetière improvisé.  Des oiseaux goudronnés comme des […]

  • 28 avril 2013 · Alain Fortaich

    Jeux de mains, jeux de vilains

    S’il n’y a que quelques spectacles, dans une vie, qui laissent en nous leur empreinte, Kiss and Cry est assurément l’un deux!  Autour de moi, nul baiser ni prise de mains mais des larmes, oui, sur des joues ou bien pudiquement contenues par le pourtour des paupières.  Des larmes qui déferlent, émiettent les souvenirs dont on récolte quelques débris qui […]

  • 23 avril 2013 · Alain Fortaich

    Nous voulons la danse…

    Une salle réinventée nous propose un voyage inattendu.   Nous montons soit une légère pente, soit un escalier pour découvrir la scène, cette scène que l’on surmonte : trois pans de murs comme une arène dans laquelle les danseurs nous seront jetés en pâture; gladiateurs désarmés, revêtant un sobre habit sombre, habillés de gestes. Au préalable, […]

  • 12 avril 2013 · Alain Fortaich

    L’orienté

    Dans l’obscurité la plus totale,  les danseurs, comme des lombrics, avancent péniblement l’un vers l’autre tandis que sur un écran, derrière eux, est projeté des images d’affrontement entre deux groupes.  Thirst/Clarity.  Le visage si expressif, aux traits douloureux, de Zohar Melinek capte mon attention.  En fait, on oublie rapidement ses gestes tant son visage, son expression, emprisonne […]

  • 17 mars 2013 · Alain Fortaich

    Le corps sonore

    Si chez Rimbaud les couleurs et les lettres se répondent (1), chez Isabelle van Grimde, ce sont les sons et les Gestes qui correspondent.  Et la lumière, de son absence à son irridescence, s’immisce dans ce dialogue intime. L’obscurité puis la pénombre.  Une danseuse.  Sophie Breton.  Son corps presque nu.  Gisant au sol, un vers : un […]

  • 3 mars 2013 · Alain Fortaich

    Fantômatiques silhouettes

    Pénombre nirvanaenne.  Des silhouettes spectrales qui cueillent, les bras tendus vers les cieux et accueillent les mains ouvertes, l’aube blanche.  Rien d’autre sur la scène que cette douzaine de danseurs, jamais aussi nus que revêtus de ce survêtement de nylon beige, cette chevelure gominée couleur chair et ces yeux peints couleur azur glacial.  Cris d’oiseaux et […]

  • 19 janvier 2013 · Alain Fortaich

    L’alphabet du corps

    Chez l’assistance, l’atmosphère à la fois calme, silencieuse voire lourde de gravité détonne.  On se croirait à l’église, sans la couleur des vitraux; enrobé par la chaleur du bois de chêne des bancs, des parements, du confessionnal à la fenêtre sculptée. Elle apparaît sur la scène nue, cintrée d’un cadre de lumière.   Chemise blanche, pantalon noir.  […]

  • 11 décembre 2012 · Alain Fortaich

    À l’aube, tout sera dit…

    La scène est dans la pénombre dans laquelle l’éclairage circonscrira l’action : une danse minimaliste où le moindre geste prendra, malgré tout, de l’ampleur.   En fait, si Aube se déploie dans la pénombre, c’est pourtant une révélation; les gestes lents des danseuses, comme une palpitation, encarcanés dans des duos mimétiques prennent leur essor. Sculpturaux, les corps entremêlés nous […]

  • 16 novembre 2012 · Alain Fortaich

    Le paradoxe des heures

    Il apparait sur la scène dénudée avec pour seul accessoire des lunettes.  Et comme instrument : son corps.  A-t-on besoin, par conséquent, d’un autre décor ?  Le corps se suffit à lui-même.  Pointe et ribambelle, mécanique des bras.  En fond sonore,  José Navas explique sa démarche.  Il nous faut alors lier le geste à sa […]

  • 11 octobre 2012 · Alain Fortaich

    Shakespeare in a Tempest of love

                                                                          insensible                                                naufrage                                                                          drapé houleux                                   projetées                                                                                                                                                 laisse à court de mots.                                              .Esthétiquement, c’est une réussite incontestable!  Ces danseurs transformés en personnage de plâtre, masqués, aux postures mécaniques et sculpturales se greffent au regard. Ainsi, The Tempest replica se déroule, principalement, en trois tableaux.  Lors du premier tableau, la chorégraphe Crystal Pite, fidèle à Shakespeare, nous raconte l’histoire de […]

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