DANS L'INTIMITÉ DES ARTS copyright Alain Fortaich

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  • 28 septembre 2012 · Alain Fortaich

    Flexion, réflexion, inflexion, génuflexion et autres déclinaisons

    Scène nue, blanche.  Solitudes solo.  Au pluriel afin de rallier les êtres isolés,  pour accentuer  leur sentiment d’isolement.   Subtilité langagière dont use le chorégraphe Daniel Léveillé afin d’énoncer une vérité : nous sommes tous seuls, tous semblables et pareillement en quête. Ainsi, ne sommes-nous pas étonnés d’avoir cette impression de déjà-vu au cours de la représentation.  D’un solo à […]

  • 24 septembre 2012 · Alain Fortaich

    Cabaret aux puces

    Ce groupe de Québec m’avait déjà conquis avant même la première note.  Juste avec ces décors de marchés aux puces, de magasins de bric-à-brac-adabra!  Des tables, des lampes, un lustre illustre, un landau, une machine à écrire convertie, une boîte à lunch; bref, par cette scène encombrée d’objets du quotidien transformés en instruments hétéroclites, remaniés donc à […]

  • 22 septembre 2012 · Alain Fortaich

    Petite étude et contrepêteries

    D’emblée, il faudrait s’entendre afin de définir de quelle proposition artistique dont il s’agit : théâtre ou bien danse, mise en scène ou chorégraphie?  Tandis que pour Brigitte Haentjens, Ta douleur est une forme de théâtre, en ce qui concerne Francis Ducharme, il perçoit ce spectacle plutôt comme de la danse(1).  Afin d’élucider la typologie de cet objet artistique, nous […]

  • 17 septembre 2012 · Alain Fortaich

    Ventriloquent

    Comme une traversée imparable de miroir; une paroi à laquelle l’on tente vainement, comme Alice, de s’agripper, on chute dans l’abime.  Puis l’on a cette impression de légèreté.  On flotte dans le vide, désarticulé comme un pantin, regardant aux alentours afin de voir qui manipule les goujons.  Lorsque enfin l’on s’abandonne, que l’on expire, soumis à l’inéluctable […]

  • 15 septembre 2012 · Alain Fortaich

    S’abandonner et sourdre

    On aurait voulu un décor épuré que l’on aurait pas eu mieux; à l’arrière-scène les danseurs (es) assis sur des bancs qu’ils transporteront au gré des tableaux, modifiant notre point de vue.  Puis, ces cercles lumineux au sol qui sollicitent la présence des danseurs, confinent à l’ombre et aux silences ces autres qui patientent.  Des tableaux […]

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