13 juin 2012 19h45 · Alain Fortaich
À propos l'article Voir Suivez la danse au FTA
En entrant, des panneaux informatifs nous dévoilent le projet d’Isabelle van Grimde. Suis-je donc le seul à les voir, à les lire, les autres spectateurs s’empressant de se ruer dans la salle devant ces aires ou performent les danseuses (r)? Donc, panneaux puis un écran sur lequel est projeté l’imagerie du corps; sans aucune pudibonderie, des plis de mains se confondent au sexe, aux paupières, nombril etc.. Le corps en question(s) se dévoile en vêtement de peau puis de l’intérieur.
La salle donc et ses trois aires principales dont deux sont occupées par un cubicule d’acrylique sur laquelle la danseuse assise fait partiellement sa prestation. Quant à l’autre aire, une énorme vasque métallique, un mélangeur quelconque. Des outils, des lances : l’histoire humaine et la progression technologique. Sur le sol, poudre d’arcançon ou poudre argileuse. Mouvements robotiques. Les danseuses se déplacent parmi le public.
Nouvelle aire. La peinture d’une cyborg. Nouvelle aire. Un rideau de fils devant un écran sur lequel est projeté des séquences dansées.
Le public se renouvelle à chaque demi-heure. Ne pas oublier. Un autre spectacle auquel assister à 20 heure. Je ne vois rien, trop captivé par les danseuses. Je les regarde, les observe, les épie. Les danseuses empêtrées, les fils comme accessoires, accoudoirs, prison. Engoncés aux fils, des panneaux de plastique sur lequel d’autres images sont projetées. Devient une nouvelle aire de jeux. Sept heure trente, trente-cinq, trente-huit, quarante-une