DANS L'INTIMITÉ DES ARTS copyright Alain Fortaich

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  • 25 juin 2012 · Alain Fortaich

    Pour une fin du monde…

    Comme le chorégraphe Merce Cunningham, le metteur en scène et auteur Jocelyn Roy entend réécrire l’ordre de Montréal ApoKlypse à chaque représentation.   Celle à laquelle j’ai assistée, ce mardi soir, avait une linéarité sans faille.  Le récit suivait un ordre chronologique, racontait de multiples amours sur fond de fin du monde. Le décor est minimaliste : des chaises, quelques […]

  • 21 juin 2012 · Alain Fortaich

    1900

     Il y a de véritables moments de grâce dans cette mise en scène de Geneviève Dionne.  Brillamment, elle offre aux spectateurs une lecture personnelle de Novecento, s’éloignant ainsi de la pièce statique et grave, quoique sublime, que nous offrait le duo Girard/Lebeau. Ainsi, par deux caisses et un piano, elle fait surgir tantôt la cale d’un navire, tantôt sa salle de bal afin […]

  • 19 juin 2012 · Alain Fortaich

    En attendant Cesena

     …dix neuf heure quarante-trois, quarante-sept, quoique captivant ce van Grimde,  je pars à la course.  M’attend En atendant de la grande Anne Teresa de Keersmaeker.  Dix-neuf heure cinquante-six.  Ouf.  Le soleil fond dans l’asphalte. Michael Schmid seul sur scène.  Avec sa flûte.  Enchantée.  Elle respire, elle papite, elle vit, son souffle agonise.  Et puis s’éteint.  […]

  • 13 juin 2012 · Alain Fortaich

    Darwin et le cyborg

    En entrant, des panneaux informatifs nous dévoilent le projet d’Isabelle van Grimde.  Suis-je donc le seul à les voir, à les lire, les autres spectateurs s’empressant de se ruer dans la salle devant ces aires ou performent les danseuses (r)?    Donc, panneaux puis un écran sur lequel est projeté l’imagerie du corps; sans aucune pudibonderie, […]

  • 8 juin 2012 · Alain Fortaich

    Mi gale mi blessure

    Je conclus que le spectacle de Nicolas Cantin est conçu afin de créer un malaise chez le spectateur.  En effet, dès qu’il franchit l’enceinte de la salle, il est aveuglé par l’intensité très élevée d’un projecteur dirigé vers l’assistance.    De surcroît, un bruit strident dont l’intensité sonore augmente ébranle sa sensibilité.   Il se sent agressé.  Dès lors, le spectateur doit […]

  • 7 juin 2012 · Alain Fortaich

    L’amour… et la mort

    À peine suis-je assis que déjà, je me questionne.  Je regarde la scène,  j’observe le décor.  Dans un coin, une grappe de projecteurs.  Des chaises, ça et là, et un plancher carrelé.  Que veut donc me transmettre la chorégraphe Mélanie Demers lorsque je franchis le seuil de la salle?  Le plancher au damier noir et blanc est […]

  • 5 juin 2012 · Alain Fortaich

    Manifeste chèvretant

    Cela arrive quelquefois.  Il faut bien l’escompter au cours d’une vie.  Çà arrive quelquefois que la magie du théâtre opère de telle sorte que l’on sent transformé au sortir de la salle.  Rarement cela se produit mais cela ne signifie pas pour autant que les pièces soient inintéressantes.  Nenni.   C’est juste que ce soir là, […]

  • 4 juin 2012 · Alain Fortaich

    Je Nathan

    Emmanuel Schwartz récidive avec Nathan  : un  jeune homme mourant,  qui, par la biais des membres « possédés » de sa famille, nous transmet  son histoire et l’histoire de celle-ci, son univers généalogique débutant dans l’inceste lorsque le fils engrosse la mère.  Cette faute sera transmise, comme une sentence et un rappel, par des  tares génétiques : malformation ou misère intellectuelle.  Souffrance […]

  • 3 juin 2012 · Alain Fortaich

    L’horizon de pluie

    Guilherme Botelho.  Sideways rain.  Un horizon de pluie magnifique.  Pour l’assistance, vue latérale sur les danseurs.  Étrangeté pour certains, découverte, inventivité et ravissement pour les autres que d’être confronté à un angle de vision différent.  Scène nue.  Scène à combler par le spectateur; qu’il imagine un cours d’eau, la modernité des autoroutes, du moment que ceci ou cela symbolise […]

  • 2 juin 2012 · Alain Fortaich

    Dieu est mort, vive dieu!

    .  L’intérieur sous le regard omniscient du Christ peint par Antonello de Messine.  Tout du long son regard accroché au nôtre puisque Dieu est partout, Dieu est tout, qu’il voit tout.  Tout est d’une blancheur immaculée.  Comme des ailes d’anges.   Intérieur : salon, salle à dîner, chambre à coucher.  Des cloisons que l’on imagine. La […]

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