L’album est dans le lecteur, en mode répété. Pour bien l’absorber, le réécouter afin que la musique s’insinue, s’infiltre jusqu’à la tendresse qui sommeille. Bien sur, les comparaisons fusent. Rythme enlevé et propos souvent nostalgique. À la manière du défunt Mano Solo (1) quoique diffère le genre musical… La musique vient, le rythme percute. Une fissure apparaît, l’ondée [...]
Dès que l’on franchit le seuil de la salle, on est séduit. Vraiment, le sourire s’accroche à nos lèvres et il y restera bien après que l’on eut quitté la représentation! Voire, à notre réveil, il pendouillera et notre compagne portera son soupçon vers quelques tendres rêves. Évidemment, on ne contredira pas l’aimée. Et l’on conservera [...]
Si Martin Labrecque et Patrice Dubois nous faisaient la classe dans Everybody’s Welles, sans pour autant vouloir nous faire la leçon, afin de nous entretenir d’Orson Welles, David-Alexandre Després opte, quant à lui, pour un procédé bien différent dans La mort de Kubrik. Ludique à souhait, nous seulement l’auteur nous entretient de sa passion pour Stanley [...]
D’emblée, si je suis familiarisé avec le vers de Rimbaud « Je est un autre » qui établit une dissociation identitaire de l’individu, sa fragmentation psychique, j’avoue que la formulation empruntée par la chorégraphe Catherine Gaudet : « Je suis un autre« en modifie le sens. Quoique la formule établit un corrolaire avec le vers rimbauldien, elle met en évidence une conscientisation de l’état [...]
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