DANS L'INTIMITÉ DES ARTS copyright Alain Fortaich

You are browsing the archive for 2011 juin.
  • 21 juin 2011 · Alain Fortaich

    Trilogie simiesque

    À l’avant-scène une patère affublée d’un corset érotique.   Un peu en retrait, un téléviseur.  Les danseurs émergent d’un caisson qui, plus tard, se transformera en paravent ou bien en commode.  Ils rampent comme des bêtes, à peine nés.  Mouvements crispés, douloureux, déliés.  Debout.  Il y a un homme, Alain Carnier.  Il y a les femmes, Izabella Marengo et Estelle […]

  • 19 juin 2011 · Alain Fortaich

    Palais des miroirs

    Avec le titre qu’il alloue à sa pièce, SexeMania, j’imaginais que l’auteur et metteur en scène  Guillaume Lapierre-Desnoyers se transformerait en ethnologue afin de nous transmettre un visage de la sexualité nouvel ère.  Nenni.  En fait, si.  De manière subtile. SexeMania est un bar que fréquente le personnage campé avec sensibilité par Alexandre Bergeron : maladroit, fragile, sensible, son humour […]

  • 16 juin 2011 · Alain Fortaich

    Mathématique du castelet

    Trois panneaux verticaux s’étirent sur trois panneaux horizontaux.  Si l’on fait un peu de mathématique, on comprend donc que l’avant de la scène est divisé en neuf panneaux qui s’apparentent, de ce fait, à une baie vitrée.   Les portes des cases coulisseront ou sera projetée, sur elles, les images des trois histoires intercalées qui nous seront racontées […]

  • 13 juin 2011 · Alain Fortaich

    À tire d’ailes

    En un battement de paupières, l’obscurité totale puis la détonation de musique qui fait sursauter plus d’un spectateur.  Un mur de rochers jaillit dans une pénombre naissante; une ombre quasi permanente.  Pour créer une distance,  mouvoir la paroi rocheuse.  Une danseuse blafarde avec des ailes plantées sur le dos approche lentement vers le devant de la scène.  Dans ses […]

  • 12 juin 2011 · Alain Fortaich

    Hiri oshi

    C’était dans un autre théâtre.  Plus tôt cette année.  Théâtre sur St-Laurent.  Vaste hall, second étage.  Divan, bar.  Peintures ou photographies sur les murs.  On s’y sent à l’aise.  Comme chez un ami. Accueillis par les comédiens japonais, nous prenons place, intimidés. Mon garçon, son amie et moi.  Cérémonie de thé pour quelques privilégiés péchés […]

  • 12 juin 2011 · Alain Fortaich

    Shinkū no tanoshi sa.

    Écran sur lequel seront projetées des indications temporelles, de brèves séquences vidéos.  Noir à chaque intermède qui permettra de changer la mise en scène et le discours narratif.  Car même s’il n’y a aucune parole de prononcée lors de la pièce, si ce n’est quelques soupirs, baillements ou cris jouissifs,  le metteur en scène Daisuke Miura […]

  • 11 juin 2011 · Alain Fortaich

    Next to you…

    Les musiciens, indispensables, parfois distorsionnistes volontaires donnent le ton, indiquent la rupture, le changement.  Puis les acrobates, les contorsionnistes.  Parmi eux surgissent deux hurluberlus qui tentent maladroitement de les imiter.  Déguisés comme Woody Allen interprétant un spermatozoïde dans le film Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander.  […]

  • 2 juin 2011 · Alain Fortaich

    Côté Garden

    Rien que de penser que le Monument National, déjà si évocateur car cerné par la faune de la « maine », reçoit Gardenia, cela me réjouit.  Avant même que de parvenir à la salle, il y a : cinéma triple x, bars de danseuses nues avec cabines, danseuses à peine vêtues sur le trottoir qui fument entre deux prestations, client perplexe, itinérant […]

  • 1 juin 2011 · Alain Fortaich

    Dans le mille…

    Quelques secondes suffisent afin de nous appâter pour un spectacle.  Quelques secondes.  Lumière ou pénombre, présence de l’interprète, le premier geste, le premier mot.  Quelques secondes suffisent, comme les premières lignes d’un livre, qui détermineront notre intérêt. Dans un langage fracturé, que l’on présume entrecoupé à cause de la distance non seulement temporelle mais aussi géographique, malgré ce […]

  • 1 juin 2011 · Alain Fortaich

    Des origines de l’espèce

    Presque toutes les danses débutent dans l’obscurité.  Attentif, on écoute.  À l’affût d’un souffle, d’un froissement de tissu qui nous indique un mouvement, nous demeurons alerte.  Puis, l’oeil discerne une faible lueur, la pénombre se lève sur scène. Contre le mur du fond, il y a la projection de ce qui s’apparente à un cadre rectangulaire […]

Branchez-vous

Pour vous connecter veuillez d'abord vous identifier.

Alain Fortaich

Catégories