DANS L'INTIMITÉ DES ARTS copyright Alain Fortaich

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  • 28 février 2011 · Alain Fortaich

    Qui dura durera

    Il y a peu de faciliter à nous présenter Duras, l’économe de mots, la hachurée, la gravité enclose dans chaque syllabe, la musique qui anime la phrase.  Il n’y a pas d’écriture, de vraie écriture sans musique apprendra-ton d’ailleurs  lors de la représentation.  Tant son univers est vaste, on ne peut que franchir le seuil de sa […]

  • 26 février 2011 · Alain Fortaich

    La tête en gigue

    « Si tu embarques pas dès le début, tu trouves ça long longtemps » dit l’immense gaillard, à sa femme, qui marche derrière moi pendant que l’assistance se déplace vers les sorties.  Et il n’a pas tord.  Heureusement, je n’avais pas ce spectateur sur le siège à mes côtés lors de la représentation mais plutôt une frêle […]

  • 23 février 2011 · Alain Fortaich

    Hors-cadre

    Un castelet.  En fait, un cadre qui se démultiplie.  Carré puis rectangulaire.  Scénographie remarquable qui sollicite ma participation active.  Je mets en éveil mes sens.  Ma sensibilité et mon peu d’intelligence.  Un cadre comme les coffres parés d’étoffe à chaque extrémité de la scène qui servent comme banquette ou lit.  Un cadre qui palpite, s’ouvre et […]

  • 10 février 2011 · Alain Fortaich

    Berçeuse du temps jadis

    Quiconque a entendu @ri interpréter avec sensibilité et un arrangement musical si original, lorsqu’elle faisait partie du groupe Tenzen,  la sublime chanson de Rivgauche Parlez-moi de lui ou encore livrer une interprétation étonnante, avec son atmosphère aérienne, de Summertime de Gershwin et Du Bose songe dès lors qu’avec l’album Trauma elle effectue un retour à ses sources. Pourtant, il n’en est rien. […]

  • 9 février 2011 · Alain Fortaich

    À gorge déployée

    J’ai l’impression d’être encore assis dans la salle.  L’inquiétante impression d’être entouré de banquettes vides.  En fait, les gens y étaient assis mais moi j’étais seul.  Je demeurais.  Je demeurais à la surface des choses, du décor afin de ne pas sombrer, à nouveau, dans l’émoi : les larmes pesantes qui veulent rompre un embâcle.  Vraiment, je ne […]

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