Il est sur le bureau. Parfois, j'ai l'impression qu'il vogue sur les vagues froissées de feuilles qui le soutiennent, le portent vers le récif sonore duquel émerge les mélodies ensorcelantes d'Alexandre Désilets ou le déportent vers la fin de monde, là ou il tomberait, avec fracas, sur le plancher. J'hésite. Ce n'est pas que j'aie le mal de mer. [...]
Je me suis impatienté; j'ai cessé d'attendre après le train du métro dont était reporté, sans cesse d'une ou trois minutes, le rétablissement. Ainsi, iI s'en est fallu de peu pour qu'un fantôme, trouvant inoccupée ma place, s'asseoit sur mon fauteuil. Heureusement je franchis les portes avant que l'on enferme les spectateurs. Heureusement! Car pour l'une des rares [...]
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