DANS L'INTIMITÉ DES ARTS copyright Alain Fortaich

You are browsing the archive for 2009 février.
  • 17 février 2009 · Alain Fortaich

    Une sirène dans la fosse

    Je voudrais bien mais il en va ainsi. Je ne peux m’empêcher de songer, lorsque j’assiste à une représentation d’un orchestre symphonique, au film de Charles Chaplin : Les Temps modernes. Je revois Charlot coincé dans l’engrenage d’une machine puis devenir fou à cause de la contrainte répétitive qu’exige sa tâche. Je le vois courir, armé […]

  • 12 février 2009 · Alain Fortaich

    I’m a frog, you’re a frog, kiss me

    Kiss Bill. Paradoxalement écrit en réaction à l'univers de Quentin Tarantino dont la violence culmine à l'excès, Paula de Vasconcelos la traduit si bien dans son oeuvre qu'elle en dégage l'essence même : le ludique. Oui, Tarantino c'est une violence d'Halloween, une violence de jeux d'enfants, une violence de cauchemars qui jalonne l'enfance. Tarantino, c'est le […]

  • 11 février 2009 · Alain Fortaich

    Un caillou sous les paupières

    Il y en a eu des saisons et des saisons de patience avant que j'assiste enfin à un des drames les plus poignants de notre dramaturgie québécoise : Cendres de cailloux. Retrouver Clermont et sa fille Pascale, devenir le voyeur de leur drame : le meurtre et le viol d'Éléonore, la femme de l'un, la […]

  • 6 février 2009 · Alain Fortaich

    Un maringouin dans l’épaule…

    Pourquoi le silence? Pourquoi taire? C'est bien là ce que souhaite explorer Line B. Moreco dans son documentaire Silence, on vaccine. Explorer non pas l'emprise des compagnies pharmaceutiques et d'une probable collusion avec nos gouvernements, avec les médecins car cela s'est dit amplement dans Médecine sous influence ou dans Québec sous ordonnance de Paul Arcand. Moreco requestionne une pratique qui […]

  • 2 février 2009 · Alain Fortaich

    Sombrer l’espace

    Sous le projecteur, j'imagine une faucheuse. Cette tête blonde, toute repliée contre le clavier, dont on ne verrait que les jambes; les jambes si longues, comme désarticulées du corps, libérées de l'attraction terrestre. Les jambes de l'araignée, frétillantes, sautillantes, immenses… qui tenteraient vainement de s'enfouir dans le ventre du piano. Puis les mains apparaissent: tout mue. Le […]

Branchez-vous

Pour vous connecter veuillez d'abord vous identifier.

Alain Fortaich

Catégories